ANIMAUX – Etats d’âne

La communauté suisse Eucharistein, située à Epinassey (VS) existe depuis vingt ans. Dans son apostolat auprès des jeunes, elle passe aussi par la présence d’animaux domestiques dont il faut prendre soin

Une intuition dont vit cette communauté est de laisser toute sa place à la présence d’animaux pour aider chacun à « renouer avec le réel ». Pour de nombreux jeunes accueillis, prendre soin d’animaux est une manière de retrouver un goût à la vie.

Née en 1996, cette communauté catholique s’est installée pas loin du lieu où est évoqué le martyre de Saint Maurice et de ses compagnons, dans le Valais suisse. Depuis, elle a reçu l’approbation officielle de Mgr Dominique Rey, le 3 mai 2008. En attendant la reconnaissance définitive du statut de « Famille ecclésiale diocésaine de vie consacrée ». La communauté religieuse accueille jeunes et familles, et particulièrement des personnes marquées par diverses épreuves (drogue, dépression, etc.) et est engagée dans diverses missions d’évangélisation. Leur mode de vie passe par le travail, sans salaires ni revenus fixes.

DL

ANIMAUX – Quand Laudato si ouvre des portes

2015 IFAWJulie, très engagée au sein de l’association IFAW, qui lutte pour la protection de la vie animale, propose, via le site de l’ONG, une réflexion sur le lien nouveau et renforcé entre le christianisme et le monde naturel.

ANIMAUX – Des chiens, des chats, des souris et des hommes

 2015 Bénédiction animaux sept 2015Le journal Ouest France évoque la « bénédiction des animaux » que célèbre chaque année désormais le P. Pascal Marie à Honfleur.

Le journaliste en donne un petit compte rendu sommaire

Le 11 octobre, l’église Sainte-Catherine se transformera pour la deuxième fois en arche de Noé à l’occasion de la bénédiction des animaux de compagnie. L’année dernière, cette initiative lancée par Pascal Marie, curé de la paroisse Notre-Dame de l’estuaire, avait rencontré un succès impressionnant : plus de 500 fidèles avaient pris place dans l’église. Certaines personnes étaient même venues de Bretagne pour assister à cet événement peu banal : « il y avait principalement des chiens et des chats mais j’ai aussi béni deux rats, un furet et une tortue. » S’il explique qu’une bénédiction n ‘est en rien un baptême, les animaux sont bénis parce qu’ils sont les compagnons de l’homme : « L’animal est humain en toutes circonstances. »>>> Bénédiction des animaux de compagnie, le dimanche 11 octobre à 15 h en l’église Sainte-Catherine.

Bon, pas sûr que la « citation » finale retenue par le journaliste va bien clarifier le sujet… Je pense que le bon P. Marie voulait signifier que l’animal offre une forme de lien bienveillant en toutes circonstances à son maître. De là a en faire un humain, il y a un pas à éviter. Mais, comme quoi, il n’y a pas que dans l’Eglise que le sujet de la vie animale est bien mal compris et travaillé… Allez, encore un effort.

DL

Il faudrait aussi se renseigner sur les raisons qui ont poussé le curé de Honfleur a instauré cette pratique. Si quelqu’un a des infos, je suis preneur…

ECOLOGIE – Animaux, avez vous donc une âme ?

L’émission de la chaîne KTO La Foi prise au mot a abordé le 7 juin dernier la question de notre relation à l’animal. Une émission qui permet de réfléchir sur cet angle mort de la théologie chrétienne.

Occasion de revoir Fabien Revol, docteur en théologie et en philosophie, biologiste qui répond aux questions de Régis Burnet en compagnie du père Éric Charmetant, jésuite et bon connaisseur de la philosophie de la nature.

Face à certaines revendications d’écologie profonde, on se demande s’il ne faut pas se poser la question « l’animal est-il un homme comme les autres ? ». En effet, les nouvelles modes – végétarisme et végétalisme, qui désignent simplement des régimes alimentaires ou encore le véganisme qui est un mode de vie qui cherche à exclure, autant que faire se peut, toute forme d’exploitation et de cruauté envers les animaux, que ce soit pour se nourrir, s’habiller, ou pour tout autre but – semblent légitimer la question. Face à ces discours, quelle position doivent tenir les chrétiens, qui ont toujours estimé que l’homme créé à l’image de Dieu avait un statut particulier dans la Création ? Faut-il renoncer à cette centralité de l’espèce humaine, mais quelle théologie construire ?

DL

COLLOQUE – Des animaux et des hommes

2015 Création colloqueChristine me signale un colloque universitaire à venir (12 au 14 mars) à la Faculté de théologie catholique de Strasbourg, sur le thème prometteur de : « La restauration de la Création : quelle place pour les animaux ? »

Plus d’infos ici

Programme de ce colloque passionnant
Le colloque est organisé dans le cadre du programme de recherche de l’Equipe de Recherches sur le christianisme ancien et médiéval pour 2013-2017 : « Théologie de la création : des animaux et des hommes ». Relire sous cet angle les œuvres des philosophes et théologiens anciens et médiévaux n’est pas sans résonance avec les préoccupations les plus actuelles dans notre société et parmi les chercheurs : c’est le cas d’une réflexion de plus en plus attentive sur la redéfinition du statut juridique des animaux, de la part, en même temps, des philosophes, des théologiens, mais aussi des juristes et des hommes politiques. Les intervenants du colloque, biblistes, patrologues, médiévistes et philosophes souhaitent aborder le thème complexe du statut des animaux dans la pensée chrétienne ancienne et médiévale selon une perspective eschatologique, en se concentrant, en particulier, sur la question du salut des animaux dans le projet divin. Dans une perspective pluridisciplinaire, exposés et discussions susciteront, nous l’espérons, une réflexion féconde.

Contact et inscriptions auprès des organisateurs : Isabel IRIBARREN, iribar@unistra.fr

DL

ANIMAL – Vivants et sensibles… c’est déjà ça.

2014 1814093-inlineLe Sénat et l’Assemblée n’ayant pas réussi à se mettre d’accord, c’est finalement le Parlement qui vient de reconnaître aux animaux la qualité symbolique d’« êtres vivants doués de sensibilité », dans un projet de loi de modernisation et de simplification du droit adopté définitivement mercredi 28 janvier par l’Assemblée nationale.

Si ce texte répond à des demandes venant d’associations de protection animale (cf. pétition de 30 millions d’amis lancée il y a deux ans), il a fallu d’abord, en octobre que le Code civil s’aligne sur l’expression des Codes pénal et rural qui, plutôt que de « biens meubles », parlent des animaux comme « des êtres vivants et sensibles. » La FNSEA craignit d’être menacée dans ses pratiques ordinaires d’élevage avant de considérer que la tournure, au final, était un moindre mal. Le pire aurait été pour eux que les animaux acquièrent un statut juridique à part entière. En attendant l’UMP a voté contre, le Front de gauche s’est abstenu.
En attendant, on peut rappeler les expressions, elles aussi soigneusement choisies, du Catéchisme de l’Eglise catholique : « Les animaux sont des créatures de Dieu. Celui-ci les entoure de sa sollicite providentielle. Par leur simple existence, ils le bénissent et lui rendent gloire. Aussi les hommes leur doivent-ils bienveillance. (…) Dieu a confié les animaux à la gérance de celui qu’Il a créé à son image. Il est donc légitime de se servir des animaux pour la nourriture et la confection des vêtements. (…) Il est contraire à la dignité humain de faire souffrir inutilement les animaux et de gaspiller leurs vies. (…) On peut aimer les animaux. On ne saurait détourner vers eux l’affection due aux seules personnes. » (n° 2416-2418)
Occasion de rappeler aussi que fin décembre, la justice argentine a reconnu un orang-outan comme une « personne non-humaine », bénéficiant ainsi de droits. Le juriste Jean-Marc Neumann (blog Animaletdroit), spécialisé dans le domaine, s’en réjouit, tout en doutant de la portée de cette décision. VOici quelques extraits de sa réflexion sur le sujet (entretien accordé à La Croix) :

Cette décision se base sur une interprétation dynamique du droit. Elle affirme qu’il est « nécessaire de reconnaître l’animal comme sujet de droit, car les êtres non-humains (les animaux) bénéficient de droits ». Mais elle ne précise pas de quels animaux il s’agit ni comment ils devraient en bénéficier. Il est un peu difficile d’interpréter ce que les juges argentins ont voulu faire. Des juristes s’interrogent sur la motivation de cette décision et sur sa portée, à l’instar de Steve Wise. Cet activiste du Nonhuman rights project (projet pour les droits des non-humains, NDLR) avait lancé il y a quelque temps aux États-Unis une procédure pour faire libérer des chimpanzés qui a été rejetée par la cour de New York.

Quels peuvent être les effets d’une telle décision ?

J-M N : C’est difficile à dire. On ne sait pas si l’orang-outan, Sandra (née en captivité, elle est au zoo de Buenos Aires depuis vingt ans, NDLR), va recouvrer sa liberté. Les responsables du zoo envisagent apparemment de la placer dans un sanctuaire au Brésil, mais les juges ne disent rien de tout ça. Il y a beaucoup d’interprétations et d’approximations autour de cette décision.

Est-ce que ça ne signifie pas par exemple la disparition à terme de lieux comme les zoos ?

J-M N : On va sans doute aller à terme dans cette direction. Ce qui est réjouissant, c’est que ce jugement s’inscrit dans un mouvement qui est de reconnaître aux animaux, et particulièrement aux grands singes, des droits fondamentaux. Cela est évidemment de nature à remettre en cause leur présence dans des zoos, des parcs. Cette décision a au moins une portée symbolique forte. Mais il faut se garder de tout emballement. Il y a un mouvement pour la reconnaissance de droits fondamentaux pour les animaux qui a débuté il y a plusieurs années. Par exemple en Inde, où des dauphins ont été reconnus comme bénéficiant de droits. Le Nonhuman right project veut se baser sur l’Habeas Corpus (le droit de ne pas être emprisonné sans jugement – NDLR) pour exiger la remise en liberté des grands singes. Et maintenant l’Argentine… Mais le problème est celui de la définition de l’animal : est-ce qu’il se situe entre l’humain et le végétal ? Est-ce qu’on va reconnaître des droits à tous ? Ou seulement aux êtres vivants doués d’une capacité cognitive proche de l’homme, comme les grands singes et les cétacés ?

DL
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ROME – A Dieu, veaux, vaches, poules, chats, chiens, lapins, couvées

2015 Pape chien d'aveugleOn n’aura donc jamais autant écouté, scruté, décrypté la moindre parole d’un pape. Deux exemples récents montrent que quand il parle des animaux, les sphères cathodique et catholique montent vite sur leurs grands… chevaux.

Les lapins, évoqués par le pape au cours de la conférence de presse improvisée dans l’avion au cours de son séjour en Asie, auront eu un beau succès.
«Certains croient que – pardonnez-moi l’expression – pour être de bons catholiques, on doit être comme des lapins»
Des propos à mettre, comme toujours dans leur contexte (voir un article récent du blog E&E). On peut aussi rappeler pour l’occasion qu’en juin dernier, le pape avait déjà parlé… des chats, sans que cela ne fasse beaucoup la une des médias. Et pour cause. Il dénonçait dans son homélie du matin « ces couples qui ne veulent pas d’enfants » du fait d’une
« culture du bien-être économique qui, il y a dix ans, les a convaincus que c’est mieux de ne pas avoir d’enfants. Comment ? C’est mieux ? Ah ! C’est sûr, tu peux visiter le monde, partir en vacances, avoir une maison à la campagne, être tranquille. Et c’est sans doute mieux, plus commode, d’avoir un petit chien, deux chats… » Et de conclure : « à la fin, ces couples parviennent à la vieillesse dans l’amertume de la méchante solitude. »
Il est vrai que les vaticanistes n’avaient pas l’habitude d’entendre parler un « souverain pontife » avec les mots d’un pasteur. A maintes reprises, à la grande stupéfaction des conservateurs, le pape a montré que sa parole pouvait être ordinaire et accessible, sans crainte des tournures ordinaires de la vie. Ses paroles là n’ont aucune prétention à l’infaillibilité pontificale, mais rappellent que le pape est d’abord un pasteur et non pas un théologien lointain ou un clerc désincarné. On l’avait parfois oublié. Le redécouvrir fait du bien. Par ailleurs, derrière ces formules issues du « quotidien », le pape continuent de déployer l’enseignement traditionnel de l’Eglise, sans ruptures, mais en mettant en lumière les crispations inutiles de certains sur des sujets qui devraient rassembler plutôt que séparer.
Autre exemple, en novembre dernier, en marge d’une audience publique, place Saint-Pierre, le pape aurait échangé quelques mots avec un petit garçon. Une idée saugrenue puisqu’au cours de leur échange spontané, l’enfant s’est désolé auprès du pape François de la mort de son chien. Et là, ça s’emballe.
Le New York Times, excusez du peu, aurait entendu le pape dire à l’enfant : « Le paradis est ouvert à toutes les créatures de Dieu ». De quoi créer un buzz planétaire chez tous les militants de la SPA et autres défenseurs de canidés. Sauf que, vérification faite, le pape n’a jamais exprimé cela au cours de son audience. Il s’agit en fait d’une lecture erronée d’un article publié par le site du Corriere della Serra, le lendemain de l’annonce, qui a provoqué la rumeur. Le quotidien rapportait en incise des propos attribués au pape Paul VI. « On raconte que Paul VI avait consolé un enfant en larmes après la mort de son chien, lui disant : “Un jour, nous reverrons nos animaux dans l’éternité du Christ” », écrivait le journaliste.De quoi faire titrer au journaliste opportuniste : « Le pape et les animaux : “Le paradis est ouvert à toutes les créatures.” » Les journaux américains ont donc du faire marche arrière.

D’ailleurs, il faut prendre le temps de lire la méditation particulièrement intéressante du pape ce jour là qui rappelle, à la lumière du Concile Vatican II, la compréhension des propos de saint Paul sur le devenir de la Création dans le projet de salut de Dieu. Où l’on voit que le propos théologique va un peu plus au fond des choses.

Chers frères et sœurs, bonjour.

Ce n’est pas une très belle journée, mais vous êtes courageux, tous mes compliments! Espérons pouvoir prier ensemble aujourd’hui.

En présentant l’Église aux hommes de notre temps, le Concile Vatican II avait à l’esprit une vérité fondamentale, qu’il ne faut jamais oublier : l’Église n’est pas une réalité statique, immobile, mais elle est sans cesse en chemin dans l’histoire, vers l’objectif ultime et merveilleux qui est le Royaume des cieux, dont l’Église sur la terre est le germe et le début (cf. Conc. œcum. Vat. ii, Cons. dogm. sur l’Église Lumen gentium, n. 5). Quand nous nous tournons vers cet horizon, nous nous apercevons que notre imagination s’arrête, se révélant à peine capable de pressentir la splendeur du mystère qui domine nos sens. Et plusieurs questions se posent spontanément à nous : quand aura lieu ce passage final ? Comment sera la nouvelle dimension dans laquelle l’Église entrera ? Que deviendra alors l’humanité ? Et la création qui nous entoure ? Mais ces questions ne sont pas nouvelles, les disciples les avaient déjà posées à Jésus à leur époque : « Mais quand cela aura-t-il lieu ? Quand aura lieu le triomphe de l’Esprit sur la création, sur l’univers, sur tout… ». Ce sont des questions humaines, des questions anciennes. Nous aussi, nous nous posons ces questions.

La constitution conciliaire Gaudium et spes, face à ces interrogations qui retentissent depuis toujours dans le cœur de l’homme, affirme: «Nous ignorons le temps de l’achèvement de la terre et de l’humanité, nous ne connaissons pas le mode de transformation du cosmos. Elle passe, certes, la figure de ce monde déformée par le péché; mais, nous l’avons appris, Dieu nous prépare une nouvelle terre où régnera la justice et dont la béatitude comblera et dépassera tous les désirs de paix qui montent au cœur de l’homme» (n. 39). Voilà l’objectif auquel tend l’Église : c’est, comme le dit la Bible, la « Jérusalem nouvelle », le « Paradis ». Plus que d’un lieu, il s’agit d’un « état » de l’âme dans lequel nos attentes les plus profondes seront réalisées de manière surabondante et notre être, en tant que créatures et enfants de Dieu, parviendra à sa pleine maturation. Nous serons finalement revêtus de la joie, de la paix et de l’amour de Dieu de manière complète, sans plus aucune limite, et nous serons face à face avec Lui! (cf. 1 Co 13, 12). Il est beau de penser à tout cela, de penser au Ciel. Nous nous retrouverons tous là-haut, tous. Cela est beau, cela donne de la force à l’âme.

Dans cette perspective, il est beau de sentir qu’il existe une continuité et une communion de fond entre l’Église qui est au Ciel et celle encore en chemin sur la terre. Ceux qui vivent déjà aux côtés de Dieu peuvent, en effet, nous soutenir et intercéder pour nous, prier pour nous. D’autre part, nous aussi, nous sommes toujours invités à offrir de bonnes œuvres, des prières et l’Eucharistie elle-même pour soulager le tourment des âmes qui sont encore dans l’attente de la béatitude sans fin. En effet, dans la perspective chrétienne, la distinction ne se fait plus entre qui est déjà mort et qui ne l’est pas encore, mais entre qui est dans le Christ et qui ne l’est pas ! Cela est l’élément déterminant, vraiment décisif pour notre salut et pour notre bonheur.

Dans le même temps, l’Écriture Sainte nous enseigne que l’accomplissement de ce dessein merveilleux ne peut pas ne pas concerner tout ce qui nous entoure et qui est sorti de la pensée et du cœur de Dieu. L’apôtre Paul l’affirme de manière explicite, quand il dit que « elle aussi [la création] sera libérée de l’esclavage, de la dégradation inévitable, pour connaître la liberté, la gloire des enfants de Dieu » (Rm 8, 21). D’autres textes utilisent l’image du « ciel nouveau » et de la « terre nouvelle » (cf. 2 P 3, 13 ; Ap 21, 1), dans le sens où tout l’univers sera renouvelé et sera libéré une fois pour toutes de toute trace de mal et de la mort elle-même. Ce qui s’annonce comme l’accomplissement d’une transformation, qui en réalité est déjà en cours depuis la mort et la résurrection du Christ, est donc une nouvelle création ; ce n’est donc pas un anéantissement de l’univers et de tout ce qui l’entoure, mais l’accompagnement de chaque chose vers sa plénitude d’être, de vérité, de beauté. Tel est le dessein que Dieu, le Père, le Fils et le Saint-Esprit, veut depuis toujours réaliser et qu’il est en train de réaliser.

Chers amis, quand nous pensons à ces merveilleuses réalités qui nous attendent, nous nous rendons compte à quel point appartenir à l’Église est vraiment un don merveilleux, qui contient une très haute vocation ! Demandons alors à la Vierge Marie, Mère de l’Église, de veiller toujours sur notre chemin et de nous aider à être, comme elle, un signe joyeux de confiance et d’espérance au milieu de nos frères.

DL

Source : La Croix