EGLISE VERTE – Hérault d’un quotidien plus vert

2018 ECOLOGIE GrabelsLe label Eglise Verte poursuit son petit bonhomme de chemin en France. Peu à peu de nouvelles paroisses se mettent en route. Par exemple, la démarche démarre dans l’Hérault.

Une première rencontre de discussion est prévue le 29 avril, de 18 h 30 à 20 h au presbytère de Grabels (37) pour  » faire connaissance, prier ensemble, parler des différentes actions écocitoyennes déjà menées autour de nous (chacun pourrait présenter en 2 min une action qu’il a menée à bien), et voir ensemble comment sensibiliser les chrétiens, notamment les jeunes que nous côtoyons, avec un projet de  proposition dans les communautés protestantes et catholiques pour le mois de la création 2018 (1er septembre – 4 octobre 2018). »

Sans oublier le repas partagé avec ce que chacun aura apporté à la fin.

C’est le P. Pierre Brugidou qui reçoit chez lui et qui lance le projet !

Avis aux amateurs de l’Hérault !

DL

A noter qu’à Grabels passe déjà Lo camin romieu, autrement dit le GR 653. Une belle invitation pour diminuer l’usage de la voiture.

 

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FORMATION – Il y a aussi des campus en transition…

DCIM100MEDIADJI_0030.JPGL’ami Agnès me transmet une invitation pour soutenir un nouveau lieu de formation, le « campus de la transition ». Cela se passe dans le beau domaine de Forges (entre Fontainebleau et Melun), mis à disposition par les Religieuses de l’Assomption.

Mais comme toute bonne transition qui se respecte, la première étape est de remettre le lieu en état. Pour cela, quelques fins de semaine s’annoncent dans les mois à venir pour mettre la main à la pâte. (12-13 mai (avec des scouts) ; 26-27 mai (avec la visite de Jonathan Dawson + qqs étudiants du Schumacher College) ; 2-3 juin ; 16-17 juin ; les semaines des 9 et 16 juillet (avec des scouts en camp sur place)) L’idée est de préparer la rentrée de septembre 2018. Pour une formation qui doit aider à « se former en se transformant soi-même pour donner sens à sa vie professionnelle en alliant économie, écologie et humanisme. Nouvelle économie, nouvelle conscience, nouveau rapport aux autres et à la nature pour une relation plus juste à la Terre et à la multitude des peuples qui l’habitent. »

Avec des enseignements de hauts niveaux et interdisciplinaires en économie de la transition: Droit, compta, finances, sciences humaines, éthique, …Une autre façon d’apprendre, une pédagogie coopérative et expérimentale dans un lieu – le domaine de Forges – lui-même en transition vers un objectif zéro carbone et inséré dans une économie bio-locale; des ateliers pratiques et coopératifs, des expériences de terrain, des voyages apprenants; un apprentissage de la communication non-violente, une certaine sobriété et le partage des tâches du quotidien comme partie intégrale du projet (source d’inspiration: le Schumacher College en Angleterre)

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RENDEZ-VOUS – Un peu de place pour la maison commune

Pas un grand fan de l’auto-promo, mais peut être l’info peut intéresser certains. Nantes est un bon lieu pour se retrouver en ce moment…

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Plus d’infos : Renseignements et Inscriptions avant le 9 mai 2018 à : Yann Amiot,  Secrétariat de Ruah,  06 88 18 38 22 / asso.ruah44@gmail.com

 DL

 

ECOLOGIE – L’appel et Le Saux

Les frères de Saint-Jean préparent leur colloque à Notre-Dame du Chêne, du côté de Vion (Sarthe). A cette occasion, le journal La Croix donne la parole à Mgr Yves Le Saux.

L’évêque du Mans sera en effet présent au colloque organisé par les Frères de Saint-Jean, dans leur sanctuaire sarthois de Notre-Dame-du-Chêne. Avec lui interviendront aussi le philosophe Bertrand Vergely (Sauver la planète ?), le Fr.François-Frédéric Lot (Maître des Etudes des Frères de Saint-Jean) (Le corps augmenté, quelle attente ?) ; Hervé Coves, agronome franciscain (Sagesse du sol et rythme du vivant) mais aussi Tugdual Derville (De la terre à la personne), Tebaldo Vinciguerra (Le lien social au cœur de la question écologique), Gaultier Bès (Conversion écologique et progrès), Marianne Durano ( Quelle place pour le corps dans la conversion écologique ?) sans oublier différents forums sur l’agroécologie, les médecines naturelles, l’alimentation, l’économie solidaire, la famille etc.
Le journal Ouest France titre avec délice (et une belle faute d’orthographe)
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Dans un autre quotidien régional, on évoque la conversion à la permaculture, pour ces Frères de Saint-Jean qui ont 4 ha de terres à transformer…
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Et encore un autre traitement journalistique plus confus encore…
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EXTRAIT DE L’ENTRETIEN PARU DANS LA CROIX LE 12 AVRIL 2018

Où en est la réception de l’encyclique Laudato si’, près de trois ans après sa parution ? Avez-vous le sentiment que les catholiques se sont convertis à l’écologie ?

Mgr Yves Le Saux : L’un des domaines dans lesquels se perçoivent les effets du texte, c’est le dialogue avec le monde agricole. Le texte du pape constitue une base commune pour prendre de la distance et réfléchir aux pratiques. Il a permis de mettre autour d’une table des gens qui avaient auparavant du mal à se rencontrer.On voit aussi le changement au niveau individuel, même si cela reste modeste pour l’heure. Cette évolution se manifeste surtout chez ceux qui ont pris le temps de lire le texte et de réfléchir vraiment à ce à quoi il nous appelle, c’est-à-dire à un changement de mode de vie. Dans certaines paroisses aussi, les pratiques commencent à évoluer. Ce sont des petites choses concrètes, comme la gestion du chauffage ou des déchets. C’est de toute façon un processus à long terme, mais il est lancé.

Sur le plan des idées, l’écologie est une porte d’entrée vers les questions anthropologiques. Très vite, quand on s’intéresse à l’environnement, on est amené à s’interroger sur l’homme, sur sa place dans le monde. Et la question, au fond, est de savoir quelle société nous voulons pour l’avenir. Ce sont des réflexions qui peuvent être assez radicales, qui nous invitent notamment à revisiter nos modèles économiques.On trouvera toujours des climatosceptiques, ou certains qui jugeront que le pape est naïf, mais je crois que c’est vraiment marginal. Il y a une réelle prise de conscience que nous devons vivre autrement, avancer vers une sobriété heureuse, et que le bonheur n’est pas dans le tout-consommation. Maintenant, il faut aller jusqu’au bout de la logique, en adoptant aussi l’écologie humaine. Les débats actuels sur la bioéthique, par exemple, sont liés à ces questions.

L’évêque souligne aussi que le sujet de l’écologie peut permettre à des chrétiens de différentes sensibilités de se retrouver, partageant au final des préoccupations proches. Il note notamment que différentes communautés monastiques commencent à se mobiliser sur ces sujets. Du côté des évêques, selon lui, plusieurs sont bien mobilisés sur le sujet, soutenant des initiatives locales. Mais pour eux aussi, ils ne sont qu’ « au début d’un long processus. »

Par ailleurs, quand des initiatives viennent des fidèles, il faut aussi s’en réjouir. Dans l’Église, tout n’a pas à venir des évêques. D’autant qu’une consigne que donnerait un évêque, ou un discours théorique, ne serait pas forcément efficace. Ce qui compte, ce sont les interactions concrètes qui permettent de lancer des réflexions.

Recueilli par Gauthier Vaillant

RENDEZ-VOUS – Pour ne pas laisser l’écologie en rade

2018 ECOLOGIE Eglise Toulon DiaconieOui, c’est bien d’un rendez-vous à Toulon dont il s’agit. Un colloque qui se déroule le 12 juin prochain et qui croise écologies environnementale et sociale. Il est organisé par le service formation de l’Union diaconale du Var en partenariat avec le Conservatoire du littoral et le magazine Pèlerin.

La journée croisera plusieurs regards et expériences pour enrichir notre vie quotidienne et les pratiques de celles et ceux qui s’engagent pour construire un monde plus fraternel avec les plus démunis.

« Il est fondamental de chercher des solutions d’écologie intégrale qui prennent en compte les interactions des systèmes sociaux. Il n’y a pas deux crises séparées, l’une environnementale, l’autre sociale, mais une seule et même crise socio-environnementale… Il faut une approche intégrale pour combattre la pauvreté, pour restaurer la dignité des exclus, et simultanément préserver la nature. »
Pape François, Laudato Si §139.

Intervenants :
Dominique LANG – Prêtre assomptionniste et journaliste au Pèlerin
François FOUCHIER – Délégué Régional PACA au Conservatoire du littoral
Gilles REBECHE – Diacre, animateur de la diaconie dans le Var
Tarif : 5€ / Lieu : DDEC – Salle Tabgha – impasse Mirabeau – 83000 Toulon / Inscription obligatoire avant le mardi 5 juin auprès du service formation de l’UDV / Contacts : formation@udv-services.fr ou 04 94 24 90 01

 

VIE MONASTIQUE – Initiation à la nature canadienne

2018 ECOLOGIE Eglises Abbaye CanadaEt du côté des monastères, il en est où le lien à la nature ? Jérome m’informe de l’existence d’une belle aventure canadienne. L’abbaye du Val Notre Dame, au Canada, pourrait bien donner des idées à certains.

Née d’une fondation-fille du monastère français de Bellefontaine, la Trappe s’installe à Oka, au Canada. Le grand monastère, dans les années 1950, compte près de 200 moines et fabrique un délicieux fromage. Un demi-siècle plus tard, la communauté est réduite et décide de s’enfouir plus profondément dans un site naturel préservé. La région de Lanaudière est choisie et les moines viennent s’établir au Val Notre-Dame au pied de la Montagne-Coupée.

Ils y déploient notamment toute une série d’activités, dont celles liées aux fruits de la nature, qui méritent d’être découvertes.

Les monastères recommenceraient-ils à se réinscrire dans leur écosystème ?

DL

JOURNEE – Terre, ça va être ta fête

2018 ECOLOGIE Eglises Journée de la terreA l’occasion de la prochaine journée de la terre, le 22 avril prochain, les diocèses américains sont invités à unir leurs voix, leurs prières et leurs actions pour défendre cette planète qui nous est confiée.

Pour défendre notre « maison commune », le mouvement catholique pour le climat propose de profiter de cette journée de célébration internationale pour célébrer la Création durant l’eucharistie du jour et de la faire suivre par l’envoi de cartes postales au diocèse locale. Des envois qui encouragent les responsables à mettre en oeuvre les réductions d’émissions de gaz à effet de serre. ce qui nécessité notamment la mise en place rapide d’un service diocésain dédié au respect de la Création.

On peut donc s’incrire sur le site de GCCM pour annoncer l’évènement organisé par une paroisse. Comme on peut le voir sur la carte ci dessous, il reste encore de quoi faire en Europe…

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